AA
2004

“This lively pub has a wooden interior and beer on tap. Concerts take place in the basement. Not surprisingly, it is a hit with the Brits!”

EASYJET


Août 2005

This lively bar in the centre of the Marais district has an American-style cocktail  menu and a respectable selection of beers. The attractive crowd is usually a mix of Anglophone and French locals and visitors who stop in the way to go clubbing or who stay to dance to the live DJs.

ESQUIRE
Avril 2001

Gaz Coombes  -SUPERGRASS (barely) remembers an impromptu Supergrass performance in The Lizard Lounge, Paris: “At one point we each started playing three different songs.It was a cacophony of shit. After a few tracks, we noticed some bloke playing guitar with us – We didn’t know who he was” October 1999

GREEN GUIDE
2001

Warm, simple and intimate, this establishment clearly favours the English pub style. It is both open and friendly, a contrast to many of the district’s more selective, “club” establishments.

FROMMERS
2000

This place resembles an Amsterdam or New York City cocktail lounge. It’s an indulgently heterosexual enclave in an increasingly gay neighbourhood. A rectangular space with a high ceiling, wood panelling and bars on three different levels, it doubles as a restaurant. Looking to strike up a friendship? Order one of the margaritas, the house beer (known as “Cheap Blonde”) or the drink nobody can seem to get enough of, a cream-and-Kahlùa-based “Screaming Orgasm”. Sunday brunch features an all-you-can-eat vegetarian buffet whose offerings are augmented with such garnishes as omelettes with Canadian bacon or American style ham & sausage.

LES INROCKS
2004

Repaire de touristes anglo-saxonnes en mal d’amour et de French kiss, le Lizard Lounge est un vrai terrain de chasse pour dragueurs invétérés. Il faut dire que la configuration du Lieu s’y prête bien, et la musique aussi.

LES MEILLEURS BRUNCH DE PARIS
2003

Pause cool. Non, le Lizard Lounge ne propose pas que des happy hours stylés, et son brunch anglo-saxon n’a pas fini de battre le rappel de la jeunesse des environs. Si la mezzanine est tout indiquée pour le tête-à-tête des lendemains copieusement arrosés, la salle joue la carte du confortable et convivial où l’on ne vient pas pour parader. Une décoration bien inspirée, un service dynamique et une ambiance musicale détendue complètent le tableau.

NOVA FOODING
2001

Anglosaxon hangout, lively and always very welcoming Avec, pour ceux qui veulent donner des airs de fête aux jours de semaine, un programme d’happy hour chargé du lundi au vendredi : de 18 à 20 heures, au rez-de-chaussée, de 20 à 22 heures, dans l’underground. Excellent spot pour améliorer son anglais, et draguer de jolies filles et de jolis garçons au son d’un programmation musicale qui mixe tous azimuts les tendances du moment. Brunch très couru le dimanche et presse anglo-saxonne à dispo.

PARIS CAPITALE
2001

Run by an Englishman, an Irishman and an American, the Lizard lounge cannot help attracting students from across the Channel. The clientele is rather young and laid back. Like in most Pubs, beer flows non-stop, but leaving without savouring on of the house cocktails qualifies as a definite lack of taste. If you only try one, make it the ‘Lizard juice’ made of stiff glassfuls of vodka, schnapps and blueberry juice. As for the atmosphere, each floor has its own there is a restaurant on the ground floor, a techno – house mix in the cellar and a mezzanine for friendly discussions.

ROUGH GUIDE
2001

Loud and lively, attractive, stone-walled bar on two levels, American-run, popular with young expats. Especially busy for Sunday brunch.

TELERAMA
2007

Lézarder au Lizard Vous êtes dans le Marais, tranquille, vous fermez les yeux et miracle, en les rouvrant, vous êtes assis dans un bar à New York. Murs de brique, mezzanine métallique, grand bar avec bouteilles posées en pyramide, clientèle de langue anglaise, liste des cocktails sur une grande
ardoise, musique groovy et cette espèce de je-ne-sais-qoui – mix de cool attitude et de convivialité – qui fait qu’on se sent bien. Ca doit être ça, la définition de « lounge ». Et pour
ceux qui songent plutôt à ‘Sex and the city’, qu’ils descendent à l’underground, sous-sol de petites salles avec DJ’s et surtout happy hour jusqu'à…22h ! Ca, c’est plus le côté ‘lézard’ du lieu.

VIRGIN

Interesting loos can be found in The Lizard Lounge, a trendy English gaff where the
clientele indulge in good, cheap cocktails, and slightly above average chat-up lines. The same crew also run Stolly’s which is tiny, packed, and friendly – if a little loud.

AVANTGUIDE


2003

“With a copper ceiling and luminous orange walls, this small local dive on the edge of the Bastille is pretty, um, “pretty,” for lack of better adjective.  The BS is situated close to the Père Lachaise cemetery, making it a fine stop after visiting the grave of Jim Morrison”.

CITYVOX
2004

Un bar qui n’a rien à envier à ses deux aînés, le Lizard et le Stolly’s.  Comme il se définit lui-même, il s’agit d’un « pub-café anglophone parisien ». Happy hours tous les jours de 17hà 20h dans un décor  « fait maison ».

ELLE
Juin 2007

Ce pub à la petite terrasse est très apprécié du quartier et des anglophones, qui y goûtent de petits airs de rock ‘n’roll et une ambiance détendue. Il est donc bien naturel que les djs rock s’y pressent du jeudi au samedi.

GQ
2004

Unlike nearly every other expat bar in Europe, the Bottle Shop caters to neither frat boys nor traders. Owner Nick Schofer, a Wisconsin native, throws brats on the grill for football Sundays and serves eggs Florentine in a way the Parisians haven’t quite learned yet.

LE NOUVEL OBS
Summer 2009

Bottle shop – comme à la maison.
Comment ne pas se sentir chez soi au Bottle ? Que ce soit un dimanche midi pour une assiette breakfast américain à tomber, les yeux creusés, un soir de semaine pour une soirée collé-collé, un nouveau serveur, un habitué au comptoir, une discussion oubliée. Ou un après-midi avec la fillette du boss à califourchon sur la table haute.

Cœur : Les brunchs les plus américains de la capitale.

LES INROCKS
2004

Le seul endroit où s’enfiler un bon gorgeon de ‘fat bastard’ (avec un nom pareil, ça ne se déguste pas, ça s’enfile) : vin blanc ou rouge importé des States, où il faut un tabac.

LONELY PLANET RESTAURANTS PARIS
2001

Loin des lieux de passage anonymes et de leurs consommateurs pressées , le Bottle Shop est un endroit de retrouvailles. Ici, la culture clientèle est celle des habitués, des copains.On y vient aussi bien pour le brouhaha chaleureux des conversations anglo-saxonnes, quepour les toiles contemporaines, les bouquins ou les cocktails. Parfait compromis entre le pub américain et le café français, on s’y sent bien.

 
CITYVOX


2004

Le Stolly’s répand la bonne humeur comme une trainée de poudre inflammable, avec discrétion et persistance. Ce pub irlandais situé sur un morceau de rue, propose un happy hour typiquement anglais ainsi qu’une ambiance anglo-saxonneoù l’Irlande fraternise avec l’Angleterre. Avec un peu de chance, vous verrez Joe, un ‘regular’ des lieux qui arrive de temps à autre avec des biscuits. « Cela veut dire qu’il est heureux » confirme le jeune gérant en souriant. C’est un coin très agréable  pour siroter sa Guinness.

GUIDE ZURBAN
2005-06

Les quinze tonnent
Dans une des plus petites rues de Paris – elle fait quoi ? huit mètres de long à tout casser-, se case l’un des plus petits pubs de Paris, agrémenté d’une terrasse tout aussi lilliputienne (mais au soleil vers la fin d’après-midi). Tout cela est d’une logique presque rassurante, hein ? Mais, là où le monde des vars s’affranchit de la géométrie Euclidienne, c’est que, dans ce minuscule pub, on réussit à faire tenir une ambiance énorme. Le summum se manifestant lors des matchs de rugby, quand la foule de quinze personnes hurle, rigole et picole des pintes de Cheap Blonde la bière locale.

LONELY PLANET
2001

On a tiny street, just off rue du Rivoli, this Anglophone bar is always crowded, particularly during the 4.30 to 8 pm happy hour.

 

NOVA PARIS LOIN DU…

Ca bouge vers quelle heure ? Dès 18h en été, grâce à une petite terrasse ensoleillée. A
partir de 21h en hiver.
On entend quoi ?
Rien qui sorte d’un DJ :  ici, ce sont les barmen qui font leur propre sélection, à très forte dominante pop-rock.
On boit quoi ?
« HangoversInstalled here ! » (qu’on traduira par « Ici on encourage les gueules de vois ! » : tel est l’adage du Stolly’s. Et tout est mis en œuvre pour l’appliquer. De la bière « cheap blonde » et des cocktails corsés.
Historique ?
Ouvert en 1991 par un Anglais et Irlandais, le Stolly’s accueille une clientèle internationale et métissée. D’ailleurs les barmen vous parlent en anglais. Idéal pour un stage linguistique accéléré, option alcoolisation !
Ces’t comment ?

Ce bar aux murs en pierres de taille ornés d’affiches Roy Lichtenstein pourrait tenir dansun mouchoir de poche, mais la terrasse offre une ouverture pleine de charme sur le Marais.

TIME OUT
2009-10

This seen it all drinking den has been serving a mainly Anglophone crowd for nights immemorial. The staff made the place what it is, and a summer terrace makes eases
libation, as do the long happy hours, but don’t except anyone at Stolly’s to faff about with food. There’s football on TV and a plastic shark to compensate.

VIRGIN
2002

Interesting loos can be found in The Lizard Lounge, a trendy English gaff where the
clientele indulge in good, cheap cocktails, and slightly above average chat-up lines. The same crew also run Stolly’s which is tiny, packed, and friendly – if a little loud.

VOGUE HOMME
October 1995

BAR DU MOIS.  Niché dans une vieille maison du Marais aux poutres apparentes, le Stolly’s est un bar qui swingue sans se forcer. Son éclairage feutré et sa petitesse lui donnent un côté cave que le décor bricolé  (tête de caribou, reproduction de Roy Lichtenstein, vache en carton pâte…) accentue à plaisir. Cela semble plaire à la clientèle en majorité anglo-saxonne (60%) qui, culture pub oblige, donne de la voix en buvant force pintes de bière. Bondé en permanence, le Stolly’s affiche sa bonne mine et surtout sa bonne humeur, une raison suffisante pour y perdre son temps. Autre raison en forme d’alibi, on peut y perfectionner son anglais.